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La réponse est manichéenne : Je laisse
l'appareil se débrouiller en mode "tout automatique",
ou je dicte mes choix !
La première solution s'avère satisfaisante
dans 80% des cas, à condition de ne pas trop s'écarter
des sentiers battus. Par exemple, photographier un spectacle impose
une interprétation des réglages préconisés
par l'appareil. L'artiste est éclairé par de puissants
projecteurs et se détache sur un grand rideau noir qui "trompe"
l'appareil.
La seconde manière d'opérer suppose
de connaître les conséquences des divers réglages
de son appareil. Au fait, pourquoi doit-on le régler ?
Oeil et surface sensible ont également en commun
de ne supporter qu'une quantité précise de lumière.
Je suis ébloui par le soleil ? Le capteur ou la pellicule
le seront certainement aussi ! Je n'y vois goutte ? Seule une exposition
prolongée permettra à mon appareil d'y "voir"
plus clair...
Le maître-mot est lâché : L'EXPOSITION
répond à des normes précises. Mais qu'entend-t'on
par "exposition" ? C'est ce qui va être expliqué
page suivante.
Mais auparavant, notons que la qualité
de la lumière solaire ne varie quasiment pas depuis 2 heures
après le lever du soleil jusqu'à 2 heures avant son
coucher...
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