|
Face au soleil, la pupille de mon oeil ne laisse passer
qu'une faible quantité de lumière vers la rétine.
Sur mon appareil, je ferme le diaphragme. Dans l'obscurité,
ma pupille se dilate; j'ouvre le "diaph" de mon objectif.
Les ouvertures du diaphragme sont régies par
des normes internationales : Elles expriment le rapport "focale
de l'objectif sur diamètre de l'ouverture", et s'écrivent
précédées d'un "f/" : f/11,
f/16, f/8, etc.
Chaque valeur représente le double (ou la moitié...)
de sa voisine : A f/11, la quantité de lumière qui
parvient à la surface sensible est le double qu'à
f/16... A f/5,6 elle est la moitié de f/4... La valeur f/16
représente un diaphragme assez fermé.
Par contre, f/2 est une grande ouverture... !
Comment s'y retrouver ? A quoi ça sert ?
Dans le langage courant (!), les termes "grand
diaphragme" et "grande ouverture" sont fréquemment
employés l'un pour l'autre, ce qui ne facilite pas la compréhension...
En fait, "grande ouverture" est synonyme de petite VALEUR
de diaphragme.
Exemple : Si le diaphragme est réglé
à f/2, ce petit chiffre signifie que le diaph est grand ouvert
! Au contraire, avec un réglage à f/22, grande valeur,
le diaphragme se présente comme un tout petit trou.
|