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Résumé des épisodes précédents
: Avec un diaph' de f/16, tout est net ou presque. Je réserve
f/4 aux portraits.
Pourquoi choisir le couple f/16 et 1/250e, plutôt
que f/5,6 et 1/1000e, a priori identiques en "dosage"
de lumière ?
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Disons simplement que, en présence d'un sujet
immobile, je choisis d'abord le diaphragme
selon la profondeur de champ souhaitée, puis j'adapte
la vitesse (c'est le cas d'un portrait, par exemple).
Pour un sujet très mobile,
je choisirai d'abord la vitesse d'obturation,
puis j'adapterai le diaphragme (sport).
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DANS TOUS LES CAS : Sensibilité, vitesse et diaphragme
constituent un trio indissociable.
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La sensibilité est fixe, aussi lorsque je modifie
la vitesse, le diaph doit l'être également.
De même, un changement de vitesse doit se traduire
par une adaptation du diaphragme !
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Et si nous évoquions des cas concrets ?
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