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Résumé des épisodes précédents
: Avec un diaph' de f/16, tout est net ou presque. Je réserve
f/4 aux portraits, si je souhaite un arrière-plan flou.
Allons plus loin à présent : J'emploie
un objectif de 50 mm. Je fais la mise au point sur 5 m. Avec mon
diaphragme de f/16, tous les sujets entre 2,50 m et l'infini seront
nets.
Si j'avais choisi un diaph' de f/4, seuls auraient
été nets les sujets compris entre 4 et 6 m. Cette
distance de 5 m, dans cet exemple, constitue la "distance hyperfocale"...,
notion très connue des reporters, ce qui les dispense de
régler contamment la netteté. Puis vint l'autofocus...
Je peux donc changer le diaph' à loisir...ou
presque, la vitesse aussi... , mais pas les "ISO" de la
surface sensible (dumoins des négatifs couleur). Il me faut
donc m'adapter : Lorsque la vitesse est exprimée par une
valeur inférieure à la longueur (focale) de l'objectif,
je risque le "flou de bougé".
Exemple : Avec un télé-objectif de 300
mm, je ne devrais pas employer de vitesse plus lente que le 1/250e
de seconde, ou alors avec un trépied. Avec un objectif de
50 mm, dit "standard" (sur
un appareil à pellicule 24x36), on devrait donc pouvoir employer
une vitesse de 1/60e à main
levée, sans trop de risque de bougé.
Pourquoi choisir le couple f/16 et 1/250e, plutôt
que f/5,6 et 1/1000e, a priori identiques en "dosage"
de lumière ?
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