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Qui suis-je ?

Implicite

Lieu(x) : 92, France métropol. (je me déplace) - Autres photographes à proximité

Bonjour


Je réside à Courbevoie, près de la Défense, dans la partie Nord-Ouest du 92.



Désormais, je réalise uniquement des galeries d'un style topless sans visage, qui correspond à une offre de prestations des modèles, surtout des modèles amateurs qui acceptent de poser dénudés mais qui ne souhaitent pas être reconnus, et, évidemment, à ma logique

Avant la séance, j'adresse, au modèle, une proposition qui est est signée en début de séance, et qui prend, de ce fait, la valeur d'un engagement contractuel.

Je ne fais pas de photographies avec un modèle accompagné pendant la séance.

Les modèles qui posent devant mon objectif reçoivent un honnête défraiement, le même pour tous. Mais, en fonction de la qualité des prestations du modèle, je le reprends ou je ne le reprends pas. Et, toujours en fonction de la qualité des prestations du modèle, si je le reprends, je le reprends plus ou moins souvent.

Bonne fin de journée!

IMPLICITE

Courbevoie, le 25 juillet 2016

P.S.

Bonsoir !

J'aimerais bien découvrir  de nouveaux féminins modérément gourmands en €€€€€, sympathiques, généreux,  posant partiellement dénudés et visage caché, de manière sensuelle, de manière charnelle, de manière modérément provocante,  mais sans impudicité,  sans provocations sexuelles...
Les personnes  intéressées  peuvent m'adresser un contact ou laisser un message sur mon livre d'or en mentionnant un lien vers leurs photographies, ou une adresse e-mail  ou un numéro de téléphone.
Evidemment, je ne réponds pas aux messages qui ne commencent pas et qui ne se terminent pas par une formule de politesse.
Cordialement.
AMOURIDF 
P.S. Le texte qui inspire mes galeries, c'est la légende de Narcisse selon Ovide.
 
(1)Les villes d'Aonie retentissaient du bruit de la renommée du devin Tirésias, et sa voix donnait des réponses toujours infaillibles au peuple qui venait le consulter. La première épreuve de la vérité de ses oracles fut faite par la nymphe Liriope. Jadis le Céphise l'enlaça de ses flots sinueux, et, la tenant enchaînée dans son onde, triompha de sa pudeur par la violence. Cette nymphe, modèle de beauté, devint mère d'un enfant qui semblait né pour inspirer l'amour, et qu'elle appela Narcisse. Elle demanda au devin si son fils parviendrait à une longue vieillesse : «Oui, s'il ne se connaît pas», répond-il. Longtemps la réponse de l'oracle parut vaine ; mais elle fut justifiée par l'événement, par le genre de mort et par l'étrange délire de Narcisse.
 
 (2) Déjà le fils de Céphise, Narcisse,  avait vu s'ajouter une année à ses trois lustres ; ce n'était plus un enfant, c'était à peine un jeune homme. Une foule de jeunes Phocéens, une foule de nymphes brûlèrent pour lui ; mais il joignait à des grâces si tendres un orgueil si farouche, que nymphes et jeunes gens s'efforcèrent en vain de toucher son coeur.
 
(3) Un jour qu'il poussait dans ses toiles des cerfs timides, il fut aperçu par la nymphe, à la voix bizarre, qui ne peut se taire quand on lui parle, qui ne sait point parler la première, Echo, dont la bouche redit les sons qui frappent son oreille. Echo était alors une nymphe, et non une simple voix ; et cependant dès lors sa voix indiscrète ne lui servait, comme à présent, qu'à répéter les dernières paroles qu'elle avait recueillies. Junon l'avait ainsi punie : souvent sur les montagnes, lorsqu'elle cherchait à surprendre les nymphes dans les bras de Jupiter, Echo l'avait adroitement retenue par de longs entretiens, pour donner aux nymphes le temps de fuir. La fille de Saturne découvrit l'artifice : «Cette langue qui m'a trompée, dit-elle, perdra presque tout son pouvoir, et je restreindrai pour toi l'usage de la parole». L'effet suit la menace ; Echo ne peut plus désormais que redoubler les derniers sons, et répéter les dernières paroles de la voix qu'elle entend.

(4) A peine Narcisse, errant au fond des bois, a-t-il frappé ses regards, qu'elle s'enflamme et suit furtivement la trace de ses pas ; plus elle le suit, et plus son coeur s'embrase, pareil au soufre qui, répandu au bout d'une torche, attire soudainement la flamme qui l'approche. Que de fois elle voulut l'aborder d'une voix caressante et recourir aux douces prières ! Son destin lui oppose et lui défend de commencer ; mais du moins, puisque son destin le permet, elle s'apprête à recueillir les accents de Narcisse, et à lui répondre à son tour. Par hasard, séparé de ses fidèles compagnons, l'enfant s'écrie : «Y a-t-il quelqu'un près de moi ? - Moi», répond Echo. Immobile de surprise, il tourne ses regards de tous côtés. «Viens», dit-il à haute voix ; et la nymphe appelle celui qui l'appelait. Il se tourne, et comme personne ne venait, «Pourquoi me fuis-tu ?» dit-il, et son oreille recueille autant de paroles que sa bouche en a proféré. Abusé par cette voix qui reproduit la sienne : «Unissons-nous», reprend-il. A ces mots, les plus doux que sa bouche puisse redire, Echo répond : «Unissons-nous» ; et, s'enivrant de ses propres paroles, elle sort du bois et s'élance vers Narcisse, dans le doux espoir de le presser dans ses bras ; mais il fuit, et se dérobe par la fuite à ses embrassements. «Je veux mourir, dit-il, si je m'abandonne à tes désirs». Echo ne redit que ces paroles : «Je m'abandonne à tes désirs».
 
 (5) La nymphe Echo dédaignée s'enfonce dans les bois, et va cacher sa honte sous leur épais feuillage. Depuis ce temps elle habite les antres solitaires ; mais l'amour vit encore au fond de son coeur, et ne fait que s'accroître par la douleur des mépris de Narcisse. Les soucis vigilants épuisent et consument ses membres ; la maigreur dessèche ses attraits; tout son sang s'évapore ; il ne lui reste que la voix et les os ; sa voix s'est conservée ; ses os ont pris, dit-on, la forme d'un rocher. Depuis ce jour, retirée dans les bois, elle ne paraît plus sur les montagnes, mais elle s'y fait entendre à tous ceux qui l'appellent : c'est un son qui vit en elle.

(6) Comme Echo, d'autres nymphes, nées au sein des eaux ou sur les montagnes, et, avant elles, une foule de jeunes gens eurent leurs feux dédaignés par Narcisse. Une victime de ses mépris, élevant ses bras vers le ciel, s'écria : «Puisse-t-il aimer à son tour, et puisse-t-il ne jamais posséder l'objet de sa tendresse !» Rhamnusie exauça cette juste prière.

(7) Près de là, une fontaine limpide roulait ses flots argentés : jamais les bergers ni les chèvres, venant de paître sur les montagnes, ni toute autre espèce de troupeaux ne s'y étaient désaltérés : jamais oiseau, ni bête sauvage, ni feuille tombée des arbres n'avait troublé sa pureté. Bordée d'un gazon que l'humidité du lieu entretenait toujours vert, l'ombre des arbres défendait la fraîcheur de ses ondes contre les feux du soleil. C'est là que Narcisse vient reposer ses membres épuisés par les fatigues de la chasse et par la chaleur : charme de la beauté du site et de la limpidité des eaux, il veut éteindre sa soif ; mais il sent naître dans son coeur une soif plus dévorante encore. Tandis qu’il boit, il s’éprend de son image qu'il aperçoit dans l'onde.
 
(8) Il prête un corps au vain reflet qui le captive. En extase devant lui-même, il demeure, le visage immobile comme une statue de marbre de Paros. Etendu sur la rive, il contemple ses yeux aussi brillants que deux astres, sa chevelure, digne de Bacchus et d'Apollon, ses joues, ombragées d'un léger duvet, son cou d'ivoire, sa bouche gracieuse et son teint, où la blancheur de la neige se marie au plus vif incarnat. Il admire les charmes qui le font admirer.
 
(9) Insensé Narcisse! c'est à lui-même qu'il adresse ses voeux ; il est lui-même, et l'amant et l'objet aimé, c'est lui-même qu'il recherche, et les feux qu'il allume, le consument lui-même ! Que de vains baisers il donne à cette onde trompeuse ! Que de fois il y plonge ses bras pour saisir la tête qu'il a vue, sans pouvoir embrasser son image ! Il ne sait ce qu'il voit, mais ce qu'il voit l'enflamme, et l'illusion qui trompe ses yeux irrite encore ses désirs.
 
(10) Trop crédule Narcisse, pourquoi t'obstiner à poursuivre un fantôme qui t'échappe sans cesse ? L'objet de tes désirs est une chimère ; l'objet de ton amour, tourne-toi, et tu le verras évanoui. L'image que tu vois, c'est ton reflet dans les eaux. ; Sans consistance par lui-même, ce reflet vient et demeure avec toi. Il s’éloignerait de toi, si tu pouvais t'éloigner de ces lieux.
 
(11) Mais rien ne peut  arracher Narcisse de ces lieux, ni la faim ni le repos. Couché sur l'épais gazon, il ne peut rassasier ses yeux de la vue de ces charmes menteurs ; il meurt du poison de ses propres regards, et soulevant sa tête, il s'écrie, les bras étendus vers les arbres qui l'entourent : «Quel amant, ô forêts, essuya jamais de plus cruelles rigueurs ? Vous le savez, vous qui souvent avez prêté à l'amour vos mystérieuses retraites. Vous souvient-il, vous dont la vie a traversé tant de siècles, d'avoir vu, dans cette longue suite de temps, un amant dépérir dans une aussi triste langueur ? Une beauté me charme, je la vois, et je ne puis la trouver : tant est grande l'erreur qui se joue de mon amour ! Pour comble de douleur, il n'y a entre nous ni vastes mers, ni longues distances, ni montagnes, ni murailles fermées de portes ! Un peu d'eau nous sépare : l'objet de ma tendresse brûle de m'appartenir ; chaque fois que je me suis penché sur ces ondes limpides pour les baiser, j'ai vu sa tête s'avancer et sa bouche approcher de la mienne ; ma main semble près de l'atteindre, l'obstacle le plus faible s'oppose à notre bonheur. »
 
(12) Puis, il maudit son reflet : « Ah ! qui que tu sois, sors de cette onde ! Unique et tendre objet de ma flamme, pourquoi me tromper en échappant sans cesse à mes embrassements ? Certes, ni ma beauté, ni mon âge ne méritent de tels mépris ; moi-même j'ai été aimé, et des nymphes ont soupiré pour moi. Je ne sais, mais la douceur de tes regards m'invite à l'espérance ; quand je tends mes bras vers toi, tu me tends les tiens ; quand je ris, tu souris ; souvent même quand j'ai pleuré, j'ai surpris des larmes dans tes yeux ; tes signes répondent aux miens, et si je dois en juger par le mouvement de ta bouche gracieuse, elle m'envoie des paroles qui n'arrivent pas jusqu'à mon oreille. Mais je suis en toi, je le reconnais enfin ; ma propre image pourrait-elle m'abuser ? »
 
(13) Enfin, il se maudit lui-même : « Je brûle d'amour pour moi-même, et j'allume la flamme que je porte dans mon sein. Quel parti prendre ? Dois-je attendre la prière ou l'employer ? Mais que demander ? Ce que je désire est en moi : c'est pour trop posséder que je ne possède rien. Ah ! que ne puis-je me séparer de mon corps ! Souhait étrange dans un amant, je voudrais éloigner de moi ce que j'aime ! Déjà la douleur épuise mes forces ; il ne me reste plus que peu d'instants à vivre ; je m'éteins à la fleur de mon âge ; mais la mort n'a rien d'affreux pour moi, puisqu'elle doit me délivrer du poids de mes souffrances Je voudrais que l'objet de ma tendresse pût me survivre ; mais unis dans le même corps, nous ne perdrons en mourant qu'une seule vie».

(14) Il dit, et dans son délire il revient considérer la même image ; ses larmes troublent la limpidité des eaux, et l'image s'efface dans leur cristal agité. Comme il la voit s'éloigner : «Où fuis-tu ? s'écrie Narcisse ; oh ! demeure, je t'en conjure : cruelle, n'abandonne pas ton amant. Ces traits que je ne puis toucher, laisse-moi les contempler, et ne refuse pas cet aliment à ma juste fureur».
 
(15) Au milieu de ses plaintes, Narcisse déchire ses vêtements. De ses bras d'albâtre il meurtrit sa poitrine nue qui se colore, sous les coups, d'une rougeur légère. Elle parut alors comme les fruits qui, rouges d'un côté, présentent de l'autre une blancheur éblouissante, ou comme la grappe qui, commençant à mûrir, se nuance de l'éclat de la pourpre. Aussitôt que son image meurtrie a reparu dans l'onde redevenue limpide, il n'en peut soutenir la vue ; semblable à la cire dorée qui fond en présence de la flamme légère, ou bien au givre du matin qui s'écoule aux premiers rayons du soleil, il languit, desséché par l'amour, et s'éteint lentement, consumé par le feu secret qu'il nourrit dans son âme.
 
(16) Déjà, Narcisse a vu se faner les lis et les roses de son teint. Il a perdu ses forces et cet air de jeunesse qui le charmaient naguère. ce n'est plus ce Narcisse qu'aima jadis Echo. Témoin de son malheur, la nymphe en eut pitié, bien qu'irritée par de pénibles souvenirs. Chaque fois que l'infortuné Narcisse s'écriait hélas ! la voix d'Echo répétait : hélas! Lorsque de ses mains il frappait sa poitrine, elle faisait entendre un bruit pareil au bruit de ses coups. Les dernières paroles de Narcisse, en jetant selon sa coutume un regard dans l'onde, furent : «hélas ! vain objet de ma tendresse !»
 
(17) Les lieux d'alentour répètent les paroles Narcisse. Adieu, dit-il ; adieu, répond-elle. Il laisse retomber sa tête languissante sur le gazon fleuri, et la nuit ferme ses yeux encore épris de sa beauté : descendu au ténébreux séjour, il se mirait encore dans les eaux du Styx. Les naïades, ses soeurs, le pleurèrent, et coupèrent leurs cheveux pour les déposer sur sa tombe fraternelle ; les Dryades le pleurèrent aussi ; Echo redit leurs gémissements. Déjà le bûcher, les torches funèbres, le cercueil, tout est prêt ; mais on cherche vainement le corps de Narcisse : on ne trouve à sa place qu'une fleur jaune, couronnée de feuilles blanches au milieu de sa tige.

27/10/2016






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